sept 2011
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Certains films centrant l’action sur l’informatique sont assez amusants à regarder après les avoir laissé murir pendant plusieurs années, c’est par exemple le cas de « Hackers ».

« Hackers » est un film de Iain Softley sortit en 1995 qui raconte l’histoire d’un groupe de djeunz informaticiens mêlés à leur insu à une affaire de terrorisme et d’extorsion de fonds.
Le titre francophone choisi à l’époque (qui est également le titre de ce billet) ne peut aujourd’hui que faire sourire, le terme « cyberespace » étant vachement moins élégant que d’autres très tendances actuellement comme « web deux point zéro » ou « procrastination ».

Dade Murphy (Jonny Lee Miller) est un pirate informatique connu sous le pseudonyme de Zero Cool, en 1988 à seulement 11 ans il réussit à niquer tous les ordinateurs de Wall Street, forçant ainsi les pauvres traders du monde à se trouver une occupation utile pendant toute une journée. Il se fait brutalement arrêter par la police et est condamné à ne plus toucher un ordinateur jusqu’à sa majorité.
Sept ans plus tard, il déménage à New York avec sa mère, c’est à ce moment que l’action commence.

La tête de l’acteur Jonny Lee Miller te dira peut-être quelque chose si tu es fanatique de la série « Dexter » , il a en effet joué le machiavélique Jordan Chase dans la cinquième saison.
Fraichement installé dans sa nouvelle ville, Dade Murphy rencontre un groupe de jeunes hackers, dont l’excentrique Kate Libby alias Acid Burn, rôle qui a entre-autre participé à révéler l’actrice Angelina Jolie au grand public. Pour l’anecdote elle a d’ailleurs épousé Jonny Lee Miller après la sortie du film.

Le film est truffé d’erreurs techniques qui passent inaperçues aux yeux et aux oreilles profanes. Les ordinateurs utilisés sont par exemple presque tous des Mac de chez Apple, et lors d’un dialogue avec Dade Murphy, Kate Libby indique que son ordinateur est doté d’une puce P6 qui triple la vitesse du processeur Pentium. À l’époque les ordinateurs sortant de chez Apple possédaient leurs propres processeurs conçus par Motorola, se distinguant ainsi du monde des PC qui eux utilisaient justement les processeurs Pentium de chez Intel.
Un processeur Pentium dans un Mac? Une hérésie à l’époque, mais une réalité actuelle, on frôle le cinéma d’anticipation.

Dade Murphy enfonce le clou en indiquant que la puce P6 (la fameuse censée tripler la vitesse du Pentium) possède un PCI intégré, alors que le but du PCI (Peripheral Component Interconnect) est de permettre la communication entre deux périphériques en évitant justement de passer par le processeur.
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« Hackers » est un film de Iain Softley sortit en 1995 qui raconte l’histoire d’un groupe de djeunz informaticiens mêlés à leur insu à une affaire de terrorisme et d’extorsion de fonds.
Le titre francophone choisi à l’époque (qui est également le titre de ce billet) ne peut aujourd’hui que faire sourire, le terme « cyberespace » étant vachement moins élégant que d’autres très tendances actuellement comme « web deux point zéro » ou « procrastination ».

Dade Murphy (Jonny Lee Miller) est un pirate informatique connu sous le pseudonyme de Zero Cool, en 1988 à seulement 11 ans il réussit à niquer tous les ordinateurs de Wall Street, forçant ainsi les pauvres traders du monde à se trouver une occupation utile pendant toute une journée. Il se fait brutalement arrêter par la police et est condamné à ne plus toucher un ordinateur jusqu’à sa majorité.
Sept ans plus tard, il déménage à New York avec sa mère, c’est à ce moment que l’action commence.

(Dade Murphy dans son costume de X-Men)
La tête de l’acteur Jonny Lee Miller te dira peut-être quelque chose si tu es fanatique de la série « Dexter » , il a en effet joué le machiavélique Jordan Chase dans la cinquième saison.
Fraichement installé dans sa nouvelle ville, Dade Murphy rencontre un groupe de jeunes hackers, dont l’excentrique Kate Libby alias Acid Burn, rôle qui a entre-autre participé à révéler l’actrice Angelina Jolie au grand public. Pour l’anecdote elle a d’ailleurs épousé Jonny Lee Miller après la sortie du film.

(« Au moins Brad Pitt il ne se décolore pas »)
Le film est truffé d’erreurs techniques qui passent inaperçues aux yeux et aux oreilles profanes. Les ordinateurs utilisés sont par exemple presque tous des Mac de chez Apple, et lors d’un dialogue avec Dade Murphy, Kate Libby indique que son ordinateur est doté d’une puce P6 qui triple la vitesse du processeur Pentium. À l’époque les ordinateurs sortant de chez Apple possédaient leurs propres processeurs conçus par Motorola, se distinguant ainsi du monde des PC qui eux utilisaient justement les processeurs Pentium de chez Intel.
Un processeur Pentium dans un Mac? Une hérésie à l’époque, mais une réalité actuelle, on frôle le cinéma d’anticipation.

Dade Murphy enfonce le clou en indiquant que la puce P6 (la fameuse censée tripler la vitesse du Pentium) possède un PCI intégré, alors que le but du PCI (Peripheral Component Interconnect) est de permettre la communication entre deux périphériques en évitant justement de passer par le processeur.
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