juin 2009
18
La loi HADOPI en France, Logistep en Suisse, les justices d’Europe commencent à fourrer leurs gros nez renifleurs dans l’arrière-train d’Internet, mettant malheureusement dans le même sac les réels et dangereux criminels avec les simples téléchargeurs occasionnels.
Les futures sociétés émergentes d’Internet seront donc celles qui proposeront un moyen d’anonymiser la navigation. Le mouvement vient d’ailleurs juste de commencer avec deux messies prometteurs, iPredator en Suède et iPodah en France, ces deux services sont actuellement en phases de tests fermés. Pour donner un ordre de taille, iPredator compte actuellement 180’000 inscrits (source), à 5 euros par mois je te laisse calculer le chiffre d’affaire et constater l’intérêt que portent les gens à ce genre de service.
Un peu de technique, schématisée à l’extrême et vulgarisée.
Actuellement ta moindre activité Internet est identifiée au moyen de ton adresse IP, un code personnel et unique qui permet normalement aux flics de te retrouver.
Imaginons une situation, Kévin veut aller sur un site web de méchants pirates pour télécharger illégalement le dernier disque de DJ Dantoncul. Son ordinateur personnel (1) va se connecter au serveur (2). Si un loyal et respectable membre de Logistep analyse le trafic réseau du serveur des infâmes pirates, il pourra obtenir l’adresse IP de Kévin et le dénoncer honorablement à son papa.

Avec les services d’anonymisation, tout le trafic Internet partant de chez Kévin (1) passera d’abord par un serveur intermédiaire (2) pour finalement arriver à destination (3).

La différence étant fondamentale, si un délateur professionnel essaie de déterminer la provenance du téléchargement, il ne tombera non pas chez Kévin (1) mais sur le serveur d’anonymisation (2). Qui lui, bien entendu, ne gardera aucune trace de ses clients.
La technologie utilisée est vieille comme Job et se nomme VPN, je te laisse lire l’article sur Wikipedia si ça t’intéresse.
Les flics d’Internet avaient jusqu’à aujourd’hui le moyen d’identifier les véritables malfaiteurs, à l’avenir la tâche leur sera quasi-impossible. À force de vouloir tout restreindre et surveiller, l’état va simplement empirer la situation et perdre ainsi tout contrôle.
Les futures sociétés émergentes d’Internet seront donc celles qui proposeront un moyen d’anonymiser la navigation. Le mouvement vient d’ailleurs juste de commencer avec deux messies prometteurs, iPredator en Suède et iPodah en France, ces deux services sont actuellement en phases de tests fermés. Pour donner un ordre de taille, iPredator compte actuellement 180’000 inscrits (source), à 5 euros par mois je te laisse calculer le chiffre d’affaire et constater l’intérêt que portent les gens à ce genre de service.
Un peu de technique, schématisée à l’extrême et vulgarisée.
Actuellement ta moindre activité Internet est identifiée au moyen de ton adresse IP, un code personnel et unique qui permet normalement aux flics de te retrouver.
Imaginons une situation, Kévin veut aller sur un site web de méchants pirates pour télécharger illégalement le dernier disque de DJ Dantoncul. Son ordinateur personnel (1) va se connecter au serveur (2). Si un loyal et respectable membre de Logistep analyse le trafic réseau du serveur des infâmes pirates, il pourra obtenir l’adresse IP de Kévin et le dénoncer honorablement à son papa.

Avec les services d’anonymisation, tout le trafic Internet partant de chez Kévin (1) passera d’abord par un serveur intermédiaire (2) pour finalement arriver à destination (3).

La différence étant fondamentale, si un délateur professionnel essaie de déterminer la provenance du téléchargement, il ne tombera non pas chez Kévin (1) mais sur le serveur d’anonymisation (2). Qui lui, bien entendu, ne gardera aucune trace de ses clients.
La technologie utilisée est vieille comme Job et se nomme VPN, je te laisse lire l’article sur Wikipedia si ça t’intéresse.
Les flics d’Internet avaient jusqu’à aujourd’hui le moyen d’identifier les véritables malfaiteurs, à l’avenir la tâche leur sera quasi-impossible. À force de vouloir tout restreindre et surveiller, l’état va simplement empirer la situation et perdre ainsi tout contrôle.



