De nos jours on ne réussit pas, on « fait le buzz » .

À la base le terme bourdonnant était réservé aux exceptions, aux grandes réalisations qui se distinguaient des autres, aux révélations de notre réseau favori.

Plus maintenant, et il n’y a qu’à compter le nombre de sites qui contiennent le mot « buzz » pour s’en persuader. Un vrai « buzz » partira de n’importe où, sauf d’un site qui prétend les créer artificiellement.

Car trop de « buzz » tue le « buzz » .

Plusieurs méthodes plus ou moins morales existent pour promouvoir une vidéo ou un article, toutes dépendant directement de sa qualité. Si celle-ci est bonne alors l’envolée vers la notoriété se fait généralement seule, avec le temps, dans le cas contraire il faut user de stratagèmes vicieux.

Mais pourquoi?

Pour l’égo, pour les milliers de faux amis qui cliquent sur « j’aime », pour gagner quelques maigres centimes avec les pauvres publicités affichées qui passeraient à travers les filtres de nos navigateurs.

Les techniques pour appâter le clic du chaland sont basiques, mais fonctionnent encore mieux qu’une goute de sang dans un aquarium rempli de requins.

Quelques exemples pervers.

Les ordres

« Vous devriez voir cette vidéo », « à voir absolument », « regardez donc ça »

On te dit quoi faire, et comme tu n’as aucune volonté tu vas t’exécuter sagement, tel le zombie dont la souris reste la seule extension corporelle n’ayant pas pourri.

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D’ailleurs maintenant, tu vas aller cliquer sur le bouton « J’aime » en bas de cet article! TOUT DE SUITE!

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Les couples sont en grande majorité dysfonctionnels, et pourtant nous cherchons sans arrêt à nous caser avec un membre du sexe opposé. Va comprendre.

Il existe un grand nombre de moyens pour atteindre cet objectif ambitieux et suicidaire, le premier étant de sortir. Pourtant, l’attrait de la facilité aurait plutôt tendance à nous pousser vers des sites de rencontres ou des applications mobiles. Grave erreur.

Apercevoir une demoiselle esseulée et avoir le courage d’engager spontanément la discussion lorsque l’on est maladivement timide avec la gent féminine relève de deux critères :

Toi bourré
Elle encore plus bourrée

Heureusement, il existe une technique idéale pour briser la glace tout en forçant par la même occasion un grand nombre de filles à te parler, et ceci (et c’est là que c’est génial) sans violer aucune règle éthique : le speed dating !

Oui, c’est le sujet de cet article.

Sa réputation est complètement erronée et il est important de mettre fin aux idées reçues, en effet ce genre de soirée n’est pas que pour les personnes désespérées.

Le concept est diaboliquement efficace, plusieurs femmes aussi folles que toi cherchent également à briser leur célibat, chacune est assise à une table dans une salle réservée pour l’occasion. Un nombre équivalent d’hommes restent tour à tour six minutes en face à tenter de se vendre tel des marchands de tapis, puis se décalent d’une place sur la droite lorsque l’organisateur de la soirée le demande. Pour la première on est hésitant, à la quinzième c’est l’orgie cérébrale, une grosse résistance au déjà-vu et à la lassitude sont de rigueur.

Sur ton torse de mâle viril, un autocollant avec ton prénom en Comic Sans. Dans tes mains, un papier et un stylo que tu éviteras de mordiller nerveusement. Si une femme te plait tu écris son nom sur ton papier, et dans le cas hautement improbable où elle a fait pareil avec toi alors tu reçois le lendemain un courriel avec son téléphone. Sinon, tu continues à t’amuser en toute liberté.

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Au nom de toute l’équipe d’une seule personne de ce blog nous vous souhaitons d’excellentes fêtes de fin d’année, et surtout profitez bien de la neige!

   

Hey! Kiss my ass, world! Here motherfucker Russia soul! Our country in deep shit! Yo! But I love, but I love her! No future, no rich, this is Russia, bitch!

Everyday I’m drinking !

Tu te débrouilles pour traduire les paroles, ici c’est un site respectable.

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Diffusée en décembre 2014, la série télévisée « Ascension » raconte l’histoire du vaisseau spatial éponyme qui a quitté la Terre sur ordre de John Fitzgerald Kennedy en 1963, avec pour mission d’assurer la survie de l’espèce humaine dans une époque troublée par les tensions avec l’URSS.

Annonçons-le immédiatement, c’est probablement une des meilleures série de science-fiction de ces dix dernières années, après « Battlestar Galactica » bien entendu, et même ceux qui n’aiment pas ce genre particulier devraient y jeter un œil.

En effet, peu de grosses explosions au menu, et aucun combat spatial. Mais des complots, des jeux de pouvoir, de l’eugénisme, de la manipulation, du sexe, une recette qui nous fait parfois oublier que tout ceci passe sur la chaine SyFy.

Tiens, mange un peu de la bande-annonce officielle.

Ce début d’article est garanti 100% bio et sans spoilers, la partie finale indique clairement où t’arrêter afin de ne pas gâcher le plaisir. Fais également très attention avec la zone des commentaires qui échappe à tout contrôle policier.

Les six-cent âmes que contient le vaisseau spatial se dirigent vers Proxima Centauri, l’étoile la plus proche du Système solaire. La distance à parcourir est telle que le navire Ascension est qualifié de « générationnel », cela signifie que seuls les descendants des habitants originaux pourront fouler le sol de la terre promise, les autres crèveront comme de merdes dans l’immensité galactique.

Le concept a déjà été abordé dans plusieurs romans plus ou moins mémorables, dont par exemple « Le Papillon des Étoiles » écrit par Bernard Werber en 2006. Dans « Ascension » le vaisseau serait techniquement bien trop petit pour assurer une autarcie complète.

ascension_011963, présentation du projet sans PowerPoint

C’est l’acteur Eric Davis qui joue le rôle du jeune Abraham Enzmann, le fondateur de la mission Ascension en 1963. On avait pu le voir en tant que Dr. Graf dans « Helix » , ou encore dans la peau d’un officier de sécurité dans le film « RED 2 » .

L’intrigue repose sur une version altérée de notre réalité, le drapeau américain différent rappelle régulièrement cette particularité tout au long des différents plans. L’histoire est toutefois basée sur des faits réels, en occurrence le projet américain Orion qui n’a heureusement pas abouti. Le nom complet du bâtiment est d’ailleurs « United States Orion Class Spaceship Ascension ».

L’intégralité de la série ne comporte que six épisodes de trente à quarante-cinq minutes chacun environ. Ce format très court permet au contraire d’autres concurrents de ne pas faire trainer le sujet, et c’est tant mieux car on ne s’ennuie pas une seule seconde.

ascension_08We brake for nobody

   

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Tu peux retrouver tous les dessins de Herji sur son site web.

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Au menu du jour, une série télévisée assez distrayante mais qui dégueule du patriotisme américain à grandes gorgées, ça faisait depuis « Falling Skies » et ses douze bannières étoilées par minute qu’on n’avait pas capturé une si belle prise.

Le coupable se nomme « The Last Ship » , et ça raconte l’histoire d’un équipage de marins seuls survivants d’une Terre contaminée par un virus hautement mortel.

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Niveau répartition des rôles tout le monde est évidemment beau, musclé, et sent bon malgré un isolement de plusieurs mois en haute mer. En tête de liste, l’acteur Eric Dane interprète Tom Chandler, le commandant du bateau Nathan James sur lequel repose l’avenir de l’humanité, rien que ça.

last_ship_02Parce que juste dire bonjour c’est pas assez swag

Sa première apparition télévisée était en 1991 où il jouait Tad Pogue dans la série culte « Saved by the Bell » , mais les amateurs de séries cuculs actuelles auront plutôt reconnu le docteur Mark Sloan dans « Grey’s Anatomy » et son dérivé « Private Practice » .

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Les séries télévisées américaines prolifèrent, et dans ce déversement continu il est relativement difficile d’en trouver une qui se démarque du lot.

En cette fin d’année 2014, les adaptations des nombreux comic books sont légions, et en contrepartie de la déception apportée par « The Flash » on peut noter l’arrivée du très célèbre John Constantine, dont la carte de visite précise « Exorcist, Demonologist, & Master of the Dark Arts » .

Au vu des quelques épisodes déjà diffusés on peut admettre sans se tromper que ça n’a rien à voir avec le navet cinématographique de 2005.

Le court générique montre une grande quantité d’âmes égarées qui rôtissent dans les flammes de l’enfer, leurs cris sont superposés à la musique.

La musique originale a été composée par Bear McCreary, artiste injustement méconnu à qui l’on doit également de grands génériques tels que « The Walking Dead » , « Battlestar Galactica » , « Agents of S.H.I.E.L.D. » ou plus récemment « The Intruders » .

   

Un escalier, un militaire qui veut malgré tout faire son kakou, la recette idéale et tellement prévisible pour un magnifique fail.

Merci à @noestabien pour la vidéo!

   

Les apéros Twitter permettent de déterrer parfois de vieux sujets de conversation, remettant à l’honneur certaines vidéos qui n’ont pas eu le succès qu’elles méritent.

Ainsi, en 2010, l’émission québecoise « des kiwis et des hommes » nous parlait de la palourde royale.

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